Je suis Laura Petit, écrivain biographe certifiée de la Plume Académie. Découvrez ici en quelques lignes mon parcours et les chemins qui m’ont menée à la biographie.

L’écriture, mon indéfectible bouée
Aussi loin que mes souvenirs me mènent, l’écriture est ma bouée. Je suis une hypersensible, la réalité est souvent pour moi dure à affronter. Dans l’enfance, j’étais du genre à préférer inventer des histoires plutôt qu’aller jouer dehors. À l’adolescence, période si complexe, la poésie exprimait pour moi ce que je n’osais pas dire. Et plus tard, l’écriture demeura mon refuge lorsque les épreuves et les décisions difficiles auraient risqué de me noyer. Les mots, toujours, en compagnons fidèles, ont su me garder la tête hors de l’eau.
À l’origine, maîtresse d’école
J’ai failli naître sur une plage de La Ciotat (d’où la métaphore de la bouée…) par un beau mois d’août, le premier de cette décennie géniale que fut celle des années 80.
J’ai grandi fille unique, solitaire mais rarement seule, choyée par ma famille et entourée d’amis véritables, qui le sont d’ailleurs encore aujourd’hui. Bonne élève dans toutes les matières, j’aimais beaucoup l’école. Ajoutez à cela une mère institutrice, ma voie était toute tracée, j’allais devenir « maîtresse d’école ».
Je l’ai été pendant vingt années, qui m’ont permis de cultiver des qualités humaines pour moi essentielles, comme l’empathie et la bienveillance. Travailler auprès d’enfants m’a fait toucher du doigt le vrai sens des mots « patience » et « humilité ». Seulement voilà, ce que peu de gens savaient, c’est que je n’étais pas seulement une maîtresse d’école. Même si je donnais chaque jour dans mon métier le meilleur de moi-même, ce que j’aimais le plus faire, moi, en secret, c’était écrire.

La littérature comme un coup de foudre

Pour passer mon concours de professorat des écoles, je suis d’abord passée par une licence de Lettres Modernes. Le lycée m’avait déjà entrouvert la porte de la littérature, l’université me l’a carrément faite sauter. J’ai dévoré les œuvres au programme, plongé dans ces univers infinis, qui abolissaient toutes frontières géographiques et temporelles. Les troubadours venaient me fredonner leurs ballades, les auteurs noirs américains devenaient mes frères, les poètes romantiques partageaient mon spleen, j’étais des leurs, je les faisais miens.
Les mots, ma guérison
Jamais sans un livre, j’affinais mon palais comme le plus avide des gourmets. Je me délectais. Je m’en mettais plein les mirettes. Plein le cœur. Plein l’âme. Et plus je lisais les autres, plus je devenais moi-même.
En me nourrissant de leurs mots, je réapprenais aussi à me nourrir, moi qui avais succombé au mal anorexique entre seize et dix-huit ans. Ils m’aidaient, eux tous qui avaient su faire porter leurs voix jusqu’à moi, à remplumer ce corps que la maladie avait torturé presque jusqu’à ses limites. Lire et écrire sont devenus alors les deux faces d’une même pièce, que je chérissais comme le plus grand des trésors.

La maternité

Aussitôt diplômée et recrutée comme professeure des écoles, j’ai désiré être maman. Eva est née un mois après mon vingt-quatrième anniversaire. Aujourd’hui elle est titulaire d’un bachelor « Métiers du livre », l’oiseau n’est pas tombé loin du nid.
Son petit frère Lilian a vu le jour treize ans plus tard, aussi blond et pâle qu’une page tournée, pour une nouvelle phase de vie. On le trouve rarement sans une BD à portée de main. Les livres sont chez nous aussi essentiels que l’air dans nos poumons. Sa déficience auditive est un défi de plus à relever, mais quoi qu’il en soit, toutes les mères savent combien la maternité peut chambouler une vie !
L’écriture de fiction, un formidable terrain de jeu
J’ai participé, pendant mes études de Lettres puis au fil des ans, à des concours de nouvelles, à la fois pour m’amuser, me challenger, et aussi, en secret, pour voir si ce que j’écrivais était suffisamment bon pour recevoir la validation de jurys de professionnels. Il se trouve que j’ai gagné plusieurs prix. Comment ne pas me sentir encouragée à développer ce talent qui me faisait tant de bien ?

Alors, à mes quarante ans passés, j’ai osé sauter le pas. J’ai demandé une disponibilité pour me consacrer à l’écriture de romans, et en deux ans, j’en ai écrit deux. J’ai tout aimé de cette période. Avoir hâte de me lever le matin pour aller me mettre au clavier, créer, inventer, rêver. Chercher le bon mot, la phrase juste, l’expression qui fait mouche. Je passais mes journées seule avec mes compagnons de papier, auxquels je faisais vivre des aventures incroyables, à travers lesquels je déployais une multitude de sentiments, d’émotions, de points de vue, auprès desquels je me sentais en sécurité.
Mon métier, ma passion : écrivain biographe
Cependant, dans mes univers imaginaires, manquaient les corps, la chair, la flamme dans la voix, les larmes dans les yeux. L’incarnation. Un cœur qui palpite. Etrangement, moi qui depuis l’enfance fuyais le réel par les mots, j’avais désormais besoin que mon écriture embrasse la vraie vie.
C’est alors qu’a germé une idée. Et si je mettais mes compétences au service de personnes qui avaient besoin que l’on pose leurs voix sur le papier ?

Je suis alors devenue biographe, et vous êtes devenu(e)s le centre de toutes mes attentions.
En me formant à la Plume Académie, j’ai acquis les dernières compétences qui manquaient à mon arc pour accomplir au mieux ma mission auprès de vous.
Si nous travaillons ensemble, j’écouterai vos mots, j’entendrai vos silences, je recueillerai avec soin votre parole, puis la sublimerai sous ma plume sensible tout en lui restant extrêmement fidèle. Vous pourrez ainsi, avec mon aide, délivrer votre histoire, la partager, la transmettre, et lui donner un petit goût d’éternité.
Nous serons les co-auteurs du livre de votre vie.
